Tournage et enregistrement du coffret Ekstasis (CYP2624), de Kaija Saariaho et Jean-Baptiste Barrière en mars 2018 à la Régie Culturelle Régionale de Bouc-Bel-Air. Six pièces mises en images par Jean-Baptiste Barrière. >>> TEASER ICI <<<<
Avec Jean-Baptiste Barrière, Isabelle Barrière, François Galard, David Lefeber, Aliisa Neige Barrière, Camilla Hoitenga et Raphaële Kennedy.
Avec Aliisa Neige Barrière (violon), Camilla Hoitenga (clarinettes et flûtes), Raphaële Kennedy (voix)
Correspondances sensorielles, déplacement de l’imaginaire, renversement des perspectives : c’est à une expérience similaire que vous invite ekstasis, enregistrement musical et objet multimédia construit par le son et l’image autour de six œuvres de Kaija Saariaho et de Jean-Baptiste Barrière. La complémentarité de la compositrice finlandaise et du compositeur et réalisateur français, vivant ensemble et travaillant souvent de même, dessine l’organisation précise de cet album. Les trois œuvres de Kaija Saariaho sont des compositions musicales, des constructions sonores acoustiques et électroniques, préexistant à la vision qu’en déploie Jean-Baptiste Barrière. La complexité peut y avoir la transparence de la libellule. Les trois pièces de Jean-Baptiste Barrière ont été pensées comme des œuvres multimédias, et d’abord pour le concert visuel, avec des lignes et des rythmes peut-être plus directs, qui laissent ouverts des espaces propres à recevoir des images.
Clara Inglese a vingt ans quand elle découvre la personnalité d’Ophélie, vertigineusement complexe et envoûtante, qui décuple son désir de chanter. Aujourd’hui elle révèle, depuis Shakespeare et dans les tourments de notre XXIe siècle, une Ophélie clairvoyante, vivante et libre. Benoît Mernier lui dédie un poignant « Chant d’exil » sur un texte inédit de François Emmanuel, en écho à la tragédie de l’Ophélie migrante et à la mémoire de nos frères humains morts noyés sur le chemin de l’exil.Adrien Tsilogiannis exalte pour elle les vers d’Arthur Rimbaud, toujours vibrants d’actualité. Ces deux créations de 13 et 15 minutes chacune côtoient les pièces intemporelles de Shostakovich, Strauss, Chausson, Brahms, Castelnuovo-Tedesco et Berlioz. Ophélie fait éclater les miroirs en traversant le temps.
Ce que les mots ne peuvent dire… ce que la musique laisse entendre.
Le label Cypres initie en janvier 2019 une rencontre avec deux prestigieuses maisons d’édition : Actes Sud et Husson Éditeur.
Myriam Watthee-Delmotte a imaginé, à partir du catalogue du label Cypres, une playlist de dix titres en édition uniquement numérique (Cypres Digital Only), pour accompagner la parution de son essai chez Actes Sud, Dépasser la mort, l’agir de la littérature, le 9 janvier 2019. À la fin du livre, un QR code vous conduit directement vers notre chaîne YouTube pour une écoute en direct.
CYP4503 – également disponible au téléchargement (iTunes, Qobuz…) – Plus d’info sur notre site et notre blog.
Fin janvier, Husson Éditeur publie un catalogue des photographies du Marquis de Wavrin, Marquis de Wavrin, un anthropologue en Amérique du Sud préfacé par Christine Moderbacher et accompagné de la bande originale du film Marquis de Wavrin, du manoir à la jungle, de Grace Winter et Luc Plantier, sorti chez Cypres : L’âme du voyageur, de Hughes Maréchal (CYP0611). Un QR code vous conduit de même à la Playlist du CD disponible gratuitement sur notre chaîne.
CYP0611 – également disponible en CD physique sur notre site ou au téléchargement (iTunes, Qobuz, etc.)
Le Marquis de Wavrin fut le premier homme à filmer entre 1920 et 1938 les Indiens Shuar en Amazonie. Le compositeurHughes Maréchal a rêvé librement la musique de l’étrange parcours de ce Belge énigmatique, reconstitué dans le film de Grace Winter et Luc Plantier, Marquis de Wavrin, du manoir à la jungle, à partir de documents d’époque retrouvés à la Cinémathèque royale de Belgique. Ce voyage musical explore, par diverses illustrations, dont quelques extraits des bandes originales des compositeurs de l’époque du Marquis, le travail de mise en musique des documentaires ethnographiques. Mais il est avant tout un libre voyage vers l’écoute de nos terres sauvages.
Le premier d’une série qui, dans la collection Cypres OPEN, envisagera les relations de l’image et du son.
Pour approcher la mort, la littérature et la musique sont depuis toujours des alliées. Myriam Watthee-Delmotte a imaginé, à partir du catalogue du label Cypres, une playlist de dix titres en édition numérique, pour accompagner la parution de son essai chez Actes Sud, Dépasser la mort, l’agir de la littérature, le 9 janvier 2019. À la fin du livre, un QR code vous conduit directement vers notre chaîne YouTube pour une écoute en direct.
10 chapitres / 10 plages musicales La mort met l’homme face à l’essentiel, elle dénude jusqu’à l’os : la musique traduit cette gravité, ce face-à-face avec le temps devenu soudain, et terriblement, perceptible dans la rigueur implacable de son action. La musique s’approprie le flux de la temporalité et le restitue à la beauté ; elle traduit les larmes en coulées de notes, la tristesse en lamento, le sentiment d’abandon en solo, la blessure en éraillement, la lente marche du deuil en tintement du glas. Elle donne aux endeuillés rassemblés autour du défunt de sentir dans leur chair la solennité de l’instant. C’est pourquoi la musique a, de tout temps, soutenu les hommes dans leur rapport à la mort. La littérature y ajoute ce que peuvent les mots : une réélaboration du sens, lorsque tout chavire. Les plages musicales n’illustrent pas les chapitres mais elles les accompagnent, elles rendent leur tonalité d’émotion. Elles témoignent, comme les textes évoqués ici, de sensibilités contemporaines.
Myriam Watthee-Delmotte
Myriam Watthee-Delmotte, de l’Académie royale de Belgique, est directrice de
recherches du Fonds national de la recherche scientifique et professeur à
l’Université catholique de Louvain. Spécialisée dans le domaine français de la
fin du XIXe siècle à nos jours, elle analyse comment la littérature agit sur le
lecteur et assume des fonctions sociétales spécifiques.
Elle préside l’Association « Lettres en Voix » qui
met en lien la littérature et les arts de la voix dans des créations, des
événements littéraires et musicaux, des conférences et des ateliers.
Cet essai présente la façon dont la littérature (qu’il s’agisse de romans, de poésie, de théâtre, de chansons, etc.) se met en action pour tenter de dépasser la mort. Depuis la possibilité de résister au choc de la confrontation à l’irrémédiable jusqu’à la commémoration sereine avec le recul des années, en passant par l’accomplissement des différentes étapes du deuil. Cet essai montre aussi comment les écrivains prennent en charge des fonctions que les discours institutionnels ou médiatiques ne peuvent pas assumer, comme dresser la stèle manquante des effacés de l’Histoire, exprimer l’inavouable, apprivoiser sa propre mort.
Ce 16 octobre 2018, à 20h00, à l’église du Béguinage, à Bruxelles, l’Ensemble Huelgas dirigé par Paul van Nevel donne un concert en l’honneur du caravagesque flamand Theodoor van Loon, dont l’exposition à BOZAR des toiles principales a inspiré un disque sorti chez nous le 10 octobre 2018, jour du vernissage officiel.
Qu’aurait pu écouter Theodore van Loon s’il avait eu un poste de radio, une chaîne hifi ou le streaming à disposition ?
LA SPHÈRE MUSICALE À ROME ET À BRUXELLES À L’ÉPOQUE DE THÉODORE VAN LOON | Huelgas Ensemble, Paul Van Nevel
SORTIE OFFICIELLE 10 octobre 2018
La série initiée par Cypres et Huelgas Ensemble, « L’Oreille de… » avec L’Oreille de Zurbarán (CYP1669) et L’héritage de Petrus Alamire (CYP1673), met en corrélation la musique d’une époque et l’univers créatif d’un peintre, d’un copiste ou d’un explorateur qui lui était contemporain. Qu’aurait-il pu écouter alors s’il avait eu un poste de radio, une chaîne hifi ou le streaming à disposition ? En conjonction avec l’exposition Theodoor van Loon, a Caravaggist Painter between Rome and Brussels | BOZAR, Brussels, 10/10/2018-13/01/2019, cet album présente le premier caravagesque des Pays-Bas méridionaux entre Rome et Bruxelles à travers la musique du dix-septième siècle. Paul Van Nevel a sélectionné avec bonheur quelques pièces emblématiques jouées en Italie, où vécut une première fois van Loon entre 1602 et 1608, et à la chapelle musicale d’Albert et Isabelle.
La pianiste Elodie Vignon et le poète Lucien Noullez devisent autour de Claude Debussy. Ce clip de quatre minutes vient compléter notre album Études (CYP1678), largement reconnu par la presse belge et internationale (DEBUSSY BEST PERFORMER).
Le 15 septembre 2017, nous enregistrions en direct et en live, sous notre label Cypres, l’inauguration de l’orgue de La salle Henry Le Bœuf le 15 septembre 2017 par Olivier Latry qui créait Le Concerto pour orgue de Benoît Mernier, commandé par BOZAR et composé pour lui à cette occasion.
L’organiste revient à BOZAR le 31 mai 2018 où notre album sera en vente !