CYP8617 | Albane Carrère | Il est quelqu’un sur terre


! Sortie officielle en Belgique le 2 mai 2022 !

Sortie monde : 10 juin 2022

Écoutez-le en streaming : https://orcd.co/v5ykbyx

Commandez-le dès aujourd’hui sur notre site www.cypres-records.com ou par un virement de 20 EUR (frais de port compris) sur le compte BE87 0682 4130 3994 en envoyant un email avec votre adresse postale + la référence commandée (CYP8617) à info@cypres-records.com

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FR | Des chants corses à Madame rêve, des mélodies grecques à la Belle abandonnée, dans cette carte blanche, la mezzo-soprano Albane Carrère déploie sa voix dans toutes ses couleurs, ses possibles, ses audaces.

Ce sont des chants nés de « quelqu’un sur terre », des chants dont l’origine est le plus souvent inconnue et anonyme, que nous avons progressivement rassemblés dans cet album, en les choisissant pour la qualité de leur écrin, façonné par les compositeurs les plus orfèvres, les plus à même d’en révéler la beauté universelle.

Ce sont aussi des chansons françaises et belges récentes, plus près de nous, donc moins anonymes, mais toujours dans la veine des chants populaires, où la voix tissée au violoncelle suit les jeux poétiques de Jean-Luc Fafchamps.


EN | From Corsican songs to Madame rêve, from Greek songs to La Belle abandonnée, in this carte blanche, the mezzo-soprano Albane Carrère displays her voice in all its colours, its potential, its daring.

These songs born of “someone on earth”, songs of which the origin is most often unknown and anonymous, have been gradually collected by us for this album, being chosen for the quality of their settings, fashioned by those composers who are most like goldsmiths, the better to reveal the universal beauty.

There are also some recent French and Belgian chansons, closer to us and thus less anonymous, yet always in the vein of traditional song, in which the voice, interwoven with the cello, follows the poetic play of Jean-Luc Fafchamps.


— REVUE DE PRESSE —

Article de Serge Martin dans Le Soir, 6 avril 2022.


Article de Bernard Vincken dans Larsen, 20 avril 2022 : https://www.larsenmag.be/fr/articles/1289-jean-luc-fafchamps?fbclid=IwAR2Y_rS_5FNeWKJ8rBVumHjQnEyriMg_yyjYXGLwXEvbH04gvAQ0bSzXQUw


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CYP8616 | Jean-Luc Fafchamps | Carnets de voyage


! Disponible en Belgique depuis le 1er avril 2022 !

Sortie monde : 27 mai 2022

Écoutez-le en streaming : https://orcd.co/y1lmnb4

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FR | Ces Carnets de voyage, qui reprennent l’ensemble des pièces pour quatuor (à cordes et à clavier) de Jean-Luc Fafchamps, sont intimement liés au Quatuor MP4. Depuis plusieurs années, les quatre musiciens les emmènent partout où ils se produisent, jusqu’en Inde où l’on considère d’ailleurs ces œuvres comme de la musique du monde ! Juste retour des choses… Depuis Autoportrait en expirs qui dépeint une vie entière par le souffle (jusqu’au dernier), jusqu’aux contemplations de Nuages vus du ciel, en passant par le délire électronique de la Lettre Soufie, Jean-Luc Fafchamps nous fait le récit de ses expéditions solitaires aux confins. Bouclez bien vos ceintures et éteignez les lumières, car on n’y voit bien que les yeux clos…

EN | These « Carnets de voyage », which include all of Jean-Luc Fafchamps’ pieces for string and keyboard quartet, are intimately linked to the MP4 Quartet. For several years, the four musicians have been taking them everywhere they perform, even to India, where these works are considered to be world music! From « Autoportrait en expirs », which depicts a whole life through the breath (to the last one), to the contemplations of « Nuages vus du ciel », via the electronic delirium of the « Lettre Soufie », Jean-Luc Fafchamps tells us the story of his solitary expeditions to the farthest reaches of the earth. Fasten your seatbelts and turn off the lights, because you can only see well with your eyes closed…


REVUE DE PRESSE

Article de Serge Martin dans Le Soir, 6 avril 2022.


Article dans De Standaard, 13 avril 2022.


Article de Bernard Vincken dans Larsen, 20 avril 2022 : https://www.larsenmag.be/fr/articles/1289-jean-luc-fafchamps?fbclid=IwAR2Y_rS_5FNeWKJ8rBVumHjQnEyriMg_yyjYXGLwXEvbH04gvAQ0bSzXQUw


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VIOLON ET VIOLONCELLE S’UNISSENT POUR LA PAIX !

Concert solidaire en faveur de l’Ukraine du 20 mars 2022 au Centre Culturel de Rixensart

A l’occasion de ce concert solidaire, le volet musique classique prendra la forme d’un duo de circonstance composé de Tatiana Samouil au violon et de Sébastien Walnier au violoncelle. Se suivant, au grés de leurs parcours, au sein des mêmes phalanges musicales (Orchestre Philharmonique royal de Liège, Orchestre Symphonique de la Monnaie) ils sont réunis ici à l’invitation de leur label, Cypres. Ils alterneront des parties en solo et en duo.

Programme :

  • Le largo de la Sonate pour violon seul n°3 en ut majeur BWV 1005 de Jean-Sébastien Bach (3 min) – solo Tatiana
  • Sonate pour violon seul n° 3 « Ballade » de Eugène Ysaye , dédié à Georges Enescu (8 min) – solo Tatiana
  • Extraits de la Suite n° 3 de Jean-Sébastien Bach (do majeur) BWV 1009 pour violoncelle – solo Sébastien
  • Appalachia Waltz de Mark O’Connor – solo Sébastien
  • Reinhold Glière duos pour violon et violoncelle (5 min) – Duo Tatiana et Sébastien
  • Haendel/Halvorsen Passacaille – Duo Tatiana et Sébastien (7 min)
  • Duo, op.7 de Zoltan Kodaly (1er mvt) – Duo tatiana et Sébastien

Infos pratiques :

Ce concert solidaire en faveur de Ukraine 12-12 a lieu ce dimanche 20 mars, au Centre culturel de Rixensart (38 place Communale à 1332 Genval):

  • accueil dès 19h (bar et buffet)
  • concert à 20h

Vous pouvez réserver vos places et les payer immédiatement sur la billetterie du Centre culturel (il n’y aura pas de paiement cash sur place) Il faudra imprimer le billet ou l’avoir sur votre smartphone (pas d’impression de ticket sur place).

Le lien pour réserver: https://shop.utick.be/?module=ACTIVITYSERIEDETAILS&pos=CCRIXENSART&s=040E663A-A486-C31D-13FA-11D5D5C39A01

(attention si vous vous inscrivez sur mobile, si votre écran est trop petit, cela s’affiche mal – et il est difficile de compléter le formulaire. Vous pouvez orienter votre smartphone en mode paysage (horizontalement) – cela fonctionnera mieux – ou plus simplement réserver via un ordinateur. Si vous n’y parvenez pas, contactez-nous au 0475.934.685)

Si vous n’avez pas l’occasion de venir au concert, pas de souci. Vous pouvez faire un don directement à Ukraine 12-12 via le site web ou sur le compte BE19 0000 0000 1212.

Vous pouvez également marquer votre soutien en vous procurant les CD des deux artistes parus chez Cypres en cliquant sur les pochettes ci-dessous. Pour chaque CD vendu sur ces deux références jusqu’au 30 avril, nous reversons 10 € au consortium1212 pour l’Ukraine (action réservée pour des envois en Belgique).


Les interprètes :

Photo ©Charo Mangas

Tatiana Samouil

Née à Saint-Pétersbourg dans une famille de musiciens, Tatiana Samouil commence le violon à six ans.
Trois ans plus tard, elle donne son premier récital et fait ses débuts en soliste avec l’Orchestre national de Moldavie dirigé par son père Alexandru Samoila. En 1989, elle entre au Collège Académique de Musique, dont elle sort diplômée en 1993, puis poursuit ses études avec Serge Fatkulin et Maja Glezarova au Conservatoire Tchaikovsky de Moscou. Diplomée en 1999 (avec mention spéciale du jury), elle devient l’élève d’Igor Oistrakh au Conservatoire flamand de Bruxelles (Maîtrise et Prix Spécial »Maurice Lefrank« pour le meilleur étudiant, 2000). Enfin, en 2001-2002, une bourse lui permet d’étudier auprès de Jose-Luis Garcia à l’école supérieure Reina Sofia de Madrid.

Juste après son installation en Belgique, Tatiana Samouil remporte les Premiers Prix du Concours Tenuto de la Radio-Télévision Belge et du Concours Henri Vieuxtemps (1998). Elle est lauréate de plusieurs concours comme le Concours Sibelius (2000), le Reine Elisabeth (2001) ou le Tchaikovski de Moscou (3e prix, 2002).

À partir de 2001, Tatiana Samouil joue en soliste avec de nombreux orchestres: l’Orchestre national de Belgique, l’Orchestre de la Radio Flamande, l’Orchestre de chambre de Toulouse, l’Orchestre Metropolitana de Lisbonne, le Deutsches Kammerorchestre de Berlin, Klassische Philarmonie Bonn… sans compter les orchestres de son pays natal: l’Orchestre symphonique de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre philharmonique de Nijni Novgorod, l’Orchestre national de Russie.
Elle joue sous la direction de chefs prestigieux: Gilbert Varga, Bjarte Engeset, Alexander Rahbari, Kazushi Ono, Alexander Anissimov, Yurii Bashmet, Dimitry Liss…

Depuis 2004, Tatiana Samouil enseigne à la Chapelle musicale Reine Elisabeth et depuis 2009, au Conservatoire royal d’Anvers. Elle joue avec le pianiste David Lively et son propre quatuor Malibran et donne de nombreux concerts de musique de chambre avec entre autres, Vadim Repin, Gautier Capuçon, Gérard Caussé, Nicolas Altstaedt, Antoine Tamestit.

Grâce à la générosité d’un mécène anonyme, elle joue sur un magnifique Stradivarius ayant appartenu au célèbre Fritz Kreisler.


Photo ©Benjamin Brolet

Sébastien Walnier

Sébastien Walnier est violoncelliste solo à l’orchestre du Théâtre Royal de la Monnaie (Bruxelles). En combinaison avec cette vie d’orchestre, sa grande passion est la musique de chambre, qu’il mène en parallèle avec un grand intérêt pour le jazz et les musiques actuelles.

Après avoir joué pendant près de dix ans avec le pianiste Alexander Gurning au sein du Trio Talweg, il poursuit une collaboration en duo avec lui, développant toujours cette relation musicale très naturelle. Leur album « Morgen », consacré à la musique de Richard Strauss, sort en 2017 sous le label Cyprès.

Il a créé en 2011 l’octuor de violoncelles Ô-Celli, réunissant des musiciens de haut vol, et il réalise de nombreux arrangements pour cet ensemble; le groupe a enregistré trois albums, dont le dernier est sorti chez Cyprès en juin 2019. Le quatrième est attendu au printemps 2022.

Dans un style plus folk/fiddle touchant au jazz/rock, le Loco Motive Trio voit le jour en 2015, composé de la violoniste Ning Kam (2e prix Concours Reine Elisabeth 2001) et de la contrebassiste Lisa De Boos.
Il crée le groupe de jazz fusion «Blade Runner», avec le guitariste Jeanfrançois Prins, aux côtés de Vincent Bruyninckx (kb), Bart Denolf (cb) et Bruno Castellucci (d).
Il joue également en trio avec Charles Loos (piano) et Jeanfrançois Prins. Le premier album de ce trio a vu le jour en 2018, à l’occasion du Jazz Tour des Lundis d’Hortense (tournée belge).

Après des débuts auprès de Laurent Chantraine, il étudie avec Edmond Carlier à Bruxelles. En Belgique, il termine ses études musicales au Conservatoire Royal de Liège, avec Maryse Douin pour le violoncelle et Cécile Evrard pour la musique de chambre. Sa rencontre avec Roland Pidoux au CNSM de Paris est une étape décisive dans son évolution; il en sort diplômé à l’âge de vingt ans. Il bénéficie aussi de l’enseignement de Daria Hovora et Michaël Hentz.
Sébastien Walnier a la chance de collaborer avec de grands musiciens, et également de réaliser plusieurs enregistrements, entre autres en trio à cordes avec Lorenzo Gatto (violon) et Diederik Suys (alto) (trios de Schubert, Mozart), et avec Jean-Claude Vanden Eyden (sonates pour violoncelle de Brahms).
Il partage la scène avec des musiciens tels que Frank Braley, Abdel Rahman El Bacha, Roland Pidoux, Liviu Prunaru, Lorenzo Gatto.
Sébastien Walnier a reçu le prix de «Musicien de l’année 2012» de l’Union de la Presse Musicale Belge. Il joue un violoncelle de Giovanni Grancino de 1699, généreusement prêté par un mécène privé.
En mai 2019, il a créé une pièce pour violoncelle et orchestre de Bernard Foccroulle, en soliste avec l’Orchestre Symphonique de la Monnaie, sous la direction d’Alain Altinoglu.
Depuis 2021, il enseigne le violoncelle au sein du Conservatoire Royal de Liège.

CYP2626 | Maurice Guillaume | In simplicitate cordis


!!! Disponible depuis le 1er mars 2022 !!!

Écoutez-le en streaming : https://orcd.co/67e8leq

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FR | Le label Cypres fête ses 30 ans en cette saison 2021/2022, si particulière pour la culture. Ce second volume de la collection Cypres_Imep a proposé aux étudiantes et étudiants de l’Institut Royal de Musique et de Pédagogie à Namur de vivre l’expérience fondatrice de l’enregistrement discographique. Ce programme inédit offre ainsi l’occasion aux étudiants et enseignants de l’IMEP de rendre hommage à un musicien et compositeur, qui fut l’un des onze membres fondateurs de leur Institut en 1970 : Maurice Guillaume. En effet, le présent hommage à Maurice Guillaume (1899-1983), un musicien discret du XXème siècle, est le résultat de la volonté de plusieurs acteurs du monde musical et associatif : l’association Maurice Guillaume d’abord, qui dès 1996 s’est fixé le but prioritaire de promouvoir la reconnaissance nationale et internationale de l’œuvre du compositeur. En 2015, elle cède ses documents à l’IMEP où est créé l’important Fonds Maurice Guillaume. Cet enregistrement vous propose un merveilleux voyage à travers son œuvre : pièces pour orgue, mélodies, musique de chambre…

EN | Cypres is celebrating its 30th anniversary in this 2021/2022 season, which is so special for culture. This second volume of the Cypres_Imep collection has offered students of the Royal Institute of Music and Pedagogy in Namur the opportunity to experience the founding of a recording. This new programme offers the students and teachers of the IMEP the opportunity to pay tribute to a musician and composer who was one of the eleven founding members of their Institute in 1970: Maurice Guillaume. Indeed, this tribute to Maurice Guillaume (1899-1983), a discreet musician of the 20th century, is the result of the will of several actors of the musical and associative world: first of all, the Maurice Guillaume association, which since 1996 has set itself the priority goal of promoting the national and international recognition of the composer’s work. In 2015, it transferred its documents to the IMEP where the important Maurice Guillaume Fund was created. This recording offers you a wonderful journey through his work: pieces for organ, melodies, chamber music…


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CYP8615 | Fractales


!!! Sortie officielle ce vendredi 11 mars 2022 !!!

Écoutez-le en streaming : https://orcd.co/alkpz4e

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FR | Pour cet album-portrait, qui inaugure leur collaboration avec Cypres, l’ensemble Fractales a choisi de rassembler quatre pièces phares de leur répertoire, quatre quintettes dans lesquels l’alchimie entre la patte sonore de l’ensemble et le travail des compositeurs se dévoile, fruit des nombreux échanges entre musiciens et créateurs. Textures saturées, mélodies effacées, inspirations extra-occidentales et jeux de temporalité sont entre autres au programme de cette aventure. Fractales évoque symboliquement la vision que l’ensemble a de la composition musicale d’aujourd’hui : une scène infiniment fragmentée, irrégulière et plurielle mais dans laquelle chaque création illustre une recherche commune et partagée d’individualisation des langages musicaux. Leur travail artistique veut mettre en avant cette diversité, tout en rassemblant ces écritures dans un élan d’exploration sonore.

EN | For this portrait album, which inaugurates their collaboration with Cypres, the Fractales ensemble has chosen to bring together four key pieces from their repertoire, four quintets in which the alchemy between the ensemble’s sound and the work of the composers is revealed, the fruit of numerous exchanges between musicians and creators. Saturated textures, erased melodies, extra-western inspirations and games of temporality are among other things on the programme of this adventure. Fractales symbolically evokes the vision that the ensemble has of today’s musical composition: a scene that is infinitely fragmented, irregular and plural, but in which each creation illustrates a common and shared search for the individualisation of musical languages. Their artistic work aims to highlight this diversity, while bringing together these writings in a spirit of sound exploration.


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CYP8610 | Ensemble Kheops | Brahms, Berg & Zemlinsky


!!! Sortie officielle le 11 février 2022 !!!

Écoutez-le en streaming : https://orcd.co/47b88qk

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FR | Pour son deuxième enregistrement chez Cypres, l’ensemble Kheops nous plonge dans des œuvres donnant la part belle à la clarinette, instrument dont les possibilités expressives avaient fasciné les créateurs les plus originaux de la capitale des Habsbourg au tournant des 19ème et 20ème siècles. Le Trio op. 114 de Brahms, dominé par les couleurs automnales, est une œuvre de fin de vie imprégnée d’une forme de renoncement, de résignation. Les Quatre pièces op. 5, dédiées au maître Schönberg, transpirent d’une expressivité saisissante, celle qu’à travers toutes ses recherches Berg a toujours réussi à préserver. Dans son Trio op. 3, Zemlinsky, qui ne cache pas son admiration pour l’op. 114, développe un univers harmonique intense et tumultueux qui marque le saut de génération avec Brahms.

L’ensemble Kheops, formation à géométrie variable mêlant vents et cordes sous le signe de la virtuosité individuelle mise au service du collectif, rayonne de maturité et porte haut les couleurs de la musique de chambre en Belgique.

EN | For its second recording for Cypres, Kheops Ensemble immerses us in works that give pride of place to the clarinet, an instrument whose expressive possibilities fascinated the most original creators in the Habsburg capital at the turn of the 19th and 20th centuries. Brahms’s Trio op. 114, dominated by autumnal colours, is an end-of-life work, imbued with a form of renunciation and resignation. The Four Pieces op. 5, dedicated to the master Schönberg, exude a striking expressiveness, the kind of expressiveness that Berg has always managed to preserve in all his research. In his Trio op. 3, Zemlinsky, who makes no secret of his admiration for op. 114, develops an intense and tumultuous harmonic universe that marks the generational leap with Brahms.

Kheops Ensemble, a variable-geometry group combining winds and strings under the sign of individual virtuosity at the service of the collective, radiates maturity and carries the colours of chamber music high in Belgium.


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CYP8614 | La chanson du vent | Clotilde van Dieren


Hi-Res Audio Logo - Sony Europe

!!! Sortie officielle le 28 janvier 2022 !!!

Écouter en streaming : https://orcd.co/2jj1x21

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FR | L’enregistrement de cette Chanson du vent célèbre Adolphe Biarent. Ce compositeur par trop méconnu fut sorti de l’ombre grâce à trois parutions discographiques chez Cypres. Le cycle de Huit mélodies pour mezzo-soprano complète cette démarche visant à mettre en avant une personnalité musicale hors normes grâce à des enregistrements en première mondiale.  Une telle dynamique ne pouvait s’appuyer que sur l’investissement complet d’interprètes totalement engagés, qui magnifient un programme inspiré par l’orientalisme musical en vogue à l’époque.

EN | The recording of this Chanson du vent is a celebration of Adolphe Biarent. This greatly neglected composer emerged from the shadows thanks to three CD releases by Cypres. The cycle of Huit mélodies for mezzo-soprano completes this process aiming as it does to highlight an exceptional musical personality through world premiere recordings. Such an action can only work when based upon the total dedication of thoroughly committed performers who enhance a programme inspired by the musical orientalism in vogue at that time.

Teaser YouTube | Clotilde van Dieren | La chanson du vent | Cypres CYP8614

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FÊTE DE LA MUSIQUE 2021 !!!

Notre label célèbre ses 30 ans ! Pour fêter cet évènement, rejoignez-nous à l’occasion de La Fête de la Musique organisée par Cypres et le Conseil de la Musique les 19, 20 et 21 juin prochains à Genval ! Trois jours, trois lieux pour une programmation classique itinérante du label Genvalois.

Dans le respect des mesures Covid.

Concerts gratuits mais réservation et ticket obligatoires.

Programme et billetterie : https://bit.ly/3greYfC

!!! ATTENTION !!!

Changement de lieu pour le concert en apesanteur du samedi 19 juin à 15h00 et 16h00 (voir ci-dessous).

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  1. Musique en apesanteur

Concert/improvisation de 20 minutes pour petits groupes dans un lieu inédit : le perche vertical de Genval.

Le tir à l’arc à la perche verticale ou tir à l’oiseau est toujours pratiqué dans la tour qui se trouve aux abords du site des anciennes papeteries de Genval (Rixensart). Le musée du tir à l’arc de Rixensart a été inauguré en 2003 dans les annexes de cette tour. Cette tour abrite deux perches qui sont les dernières perches couvertes encore utilisées en Wallonie.

Le cadre très surprenant, inédit autant qu’inattendu de ce patrimoine local se prête à un concert vécu comme une expérience musicale méditative, douce et planante pour un moment en suspension hors du temps.

  • ? Église Saint-Pierre, rue de la Station, 30 – 1332 Genval
  • Quand ? Samedi 19 juin 2021 à 15h et 16h (2 séances de 30 min)
  • Qui ? Laure Stehlin (flûtes, percussions, voix) et Annemie Osborne (violoncelle)
  • Quoi ? Improvisations/méditations musicales
  • Réservez vos places : https://bit.ly/2U3Vsyx

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2. Le quatuor s’invite au vignoble « Les vins de Genval »

Ce vignoble de quartier, collectif et participatif, a été planté en avril 2011. Sa partie principale occupe le jardin de la Villa du Beau-Site, située à l’avenue des Combattants, mais il s’étend aussi dans le quartier (avenue des Combattants, place Communale et les rues voisines immédiates, à Genval), dans les jardins des particuliers.

Ce vignoble ne rencontre aucun objectif lucratif – il est constitué sous forme d’ASBL. Il s’agit de se retrouver tous ensemble autour d’un projet fédérateur, placé sous le signe de la convivialité.

Sa situation en pente offre deux espaces de dégagements : en haut, protégé de la rue par le bâtiment classé « la Villa du Beau-Site », ou dans le bas, l’espace sous les rangs de vignes, comme une scène d’amphithéâtre pour un public espacé entre chaque rang.

  • ? Vignoble « Les vins de Genval », avenue des Combattants n°14, 1332 Genval
  • Quand ? Dimanche 20 juin 2021 à 15h et 17h (2 séances de 40 min)
  • Qui ? Quatuor Akhtamar
  • Quoi ? Miniatures de Komitas, musique traditionnelle et populaire arménienne. Les miniatures de Komitas ont le mérite d’arriver à condenser en quelques minutes tous les aspects de la culture musicale arménienne. Chacune d’elles est une invitation au voyage nous permettant de découvrir l’âme d’un pays par sa musique à la fois joyeuse et nostalgique.
  • Réservez vos places : https://bit.ly/3cst53a

Écoutez l’album « Légende arménienne » du quatuor Akhtamar en cliquant sur l’image ci-dessous. Ou achetez leur CD sur notre site : https://bit.ly/3vYR2qy

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3. Les confidences des sœurs Marie et Sophie Hallynck

La complicité musicale de deux sœurs, le plaisir visible à jouer ensemble, l’originalité d’un répertoire choisi pour l’alliance de la harpe et du violoncelle.

Deux instruments précieux et fragiles aux sonorités délicates qui prennent une certaine ampleur dans un lieu emblématique.

Pour l’occasion la Fondation Merode-Rixensart, gestionnaire du Château de Rixensart, accepte d’accueillir ce prestigieux concert de clôture en sa cour extérieure.

Deux acteurs patrimoniaux et culturels rixensartois qui s’associent pour que la musique et la culture résonnent à nouveau en ce lieu.

  • ? Cour extérieur du Château de Rixensart, fondation Merode-Rixensart
  • Quand ? On peut être fan des Diables Rouges ET amoureux de musique classique non ? Le concert aura donc lieu à 19h (et non 20h comme prévu initialement) le lundi 21 juin 2021 (durée du concert : 50 min)
  • Qui ? Marie (violoncelle) et Sophie Hallynck (harpe)
  • Réservez vos places : https://bit.ly/3gmmHvp

Écoutez l’album « Confidentes » du Duo Hallynck en cliquant sur l’image ci-dessous. Ou achetez leur CD sur notre site : https://bit.ly/34XTbXJ

Cypres célèbre ses 30 ans !

FR | Cypres fête ses 30 ans en cette saison 2021/2022, si particulière pour la culture. Le métier même d’une maison de disques, d’un label, est à réinventer dans le panorama de la musique enregistrée aujourd’hui. L’audace, la recherche permanente de la musique de création, un ancrage local dans notre paysage musical, la diffusion de signatures prestigieuses et la promotion de jeunes talents, cette délicate alchimie constitue l’essence même de notre action. La maturité de ces 30 ans nous entraîne résolument vers une dimension de plaisir dans la musique que nous vous offrons à entendre.

EN | 2021/22, a cultural season unlike any other, brings the 30th anniversary of Cypres. Musical renewal and reinvention is of the essence for any record label in today’s environment. An enterprising spirit; a constant quest for newly composed works; firm roots in the local musical landscape;  representation of prestigious names and advocacy of young talent: all these are elements that constitute our particular creative formula. Now that we are 30 years old we can confidently take pleasure in sharing our musical philosophy with you.

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Trente bougies pour Cypres, article de Catherine Moreau à lire dans WAW Wallonie Magazine : https://bit.ly/2TskNSc


CYP8608 | Confidentes | Marie et Sophie Hallynck

Hi-Res Audio Logo - Sony Europe

!!! Sortie officielle le 11 juin 2021 !!!

Écouter en streaming : https://orcd.co/nedvob5

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Venez nombreux pour le concert de sortie dans le cadre de La Fête de la Musique organisée par Cypres et le Conseil de la Musique au Château de Rixensart, le 21 juin 2021 à 20h.

Retrouvez-les également lors :

  • de La Fête de la Musique au Cirque Royal de Bruxelles, le 20 juin 2021.
  • des European Parliament’s Lunchtime Concerts, le 13 juillet 2021 à 18h.
  • du Festival Musiq’3 Brabant wallon, le 25 septembre 2021 à 20h.

FR | Ce premier enregistrement de notre saison anniversaire met en avant un duo de sœurs talentueuses ayant une longue histoire avec notre label. Elles sont animées par le plaisir non-dissimulé de jouer ensemble et par la nécessité de proposer un répertoire original, intime et profondément touchant. Bon nombre de pièces présentées ici évoquent des souvenirs, comme des photographies dans leur boîte qui dormait au grenier. Certaines sont des compositions originales pour cet effectif, d’autres ont été arrangées par les deux sœurs pour l’occasion. Qu’aurait pensé Frédéric Chopin en entendant cet arrangement de son Etude n°7 op. 25 sonner comme un dialogue entre le violoncelle et la harpe ? Cette musique est l’essence-même de la vie : un subtil balancement de souvenirs, de fulgurances, de larmes, de mort et de sourires.

EN | This first recording of our anniversary season provides a showcase for two gifted sisters who go back a long way with Cypres. Their joy in performing together is palpable as they present a programme that is original in its conception, intimate and deeply touching. This album contains a number of pieces that evoke memories – the musical equivalent of photos in a box in the attic. Some are original compositions for this instruments set, others have been arranged by the two sisters for the occasion. What would Frédéric Chopin have thought when he heard this arrangement of his Etude n°7 op. 25 sounding like a dialogue between cello and harp? This music is the very essence of life: a subtle sway of memories, flashes of light, tears, death and smiles.

Teaser YouTube | Confidentes | Marie & Sophie Hallynck | Cypres CYP8608

Article de Stéphane Renard à lire dans le magazine Larsen.


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Nouvelle collection Soundfulness chez Cypres !

Cypres présente en avant-première sa nouvelle collection Soundfulness à l’occasion des concerts des 04 et 05 décembre 2020 dans le cadre du Festival (on line) des musiques sacrées sur Mars – Mons arts de la scène.

Cette vidéo de présentation vous définit les intentions de cette collection et la présentation des deux premières sorties en collaborations avec Musiques Nouvelles.

Pré-sortie et sortie numérique : janvier 2021
Sortie physique : février 2021

À l’occasion de la présentation de cette collection vous pouvez déjà précommander directement vos exemplaires (livraisons à partir du 6 janvier 2021).

OFFRE SPECIALE !!!

Commandez Sound Meditation et New Shamanic Music ensemble et bénéficiez du prix de 30 € pour les deux CD frais de port compris (au lieu de 40 €) en effectuant un virement sur le compte BE87 0682 4130 3994 et en envoyant un courriel avec votre adresse postale + la référence commandée (CYPXXXX) à info@cypres-records.com

Pour le coffret 2 CD : CYP8010 (30€)
Pour Sound Meditation : CYP0614 (20€)
Pour New Shamanic Music : CYP0615 (20€)

Ou achetez via PayPal directement via notre site : www.cypres-records.com

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FR. Au gré de sa fantaisie, le projet Sound Meditation imaginé par Musiques Nouvelles vous emmène dans un parcours musical méditatif en apesanteur, revisitant un vaste répertoire allant de Bach à Messiaen, en passant par Arvo Pärt ou Pink Floyd. Le pouvoir méditatif des sons s’incarne dans un rituel sonore alliant classiques et modernes.

EN. The Sound Meditation project imagined by Musiques Nouvelles takes you on a meditative musical journey, revisiting a vast repertoire ranging from Bach to Messiaen, via Arvo Pärt or Pink Floyd. The meditative power of sounds is embodied in a sound ritual combining classical and modern music.

Concert Musiques Nouvelles Sound Meditation #3

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FR. La musique joue un rôle fondamental dans les coutumes chamaniques : elle est la médiatrice entre le chamane et les esprits. Nos ancêtres utilisaient la musique et les chants pour unir la Terre des Hommes à celle des Dieux. Les plus anciens rituels saluent l’esprit et la force de la Nature face à laquelle nous sommes si fragiles, pour implorer sa protection ou la remercier de sa générosité. Quatre musiciennes et musiciens de Musiques Nouvelles, praticiens aguerris des instruments traditionnels et classiques occidentaux, donnent vie à ces rites anciens et bienfaisants.

EN. Music plays a fundamental role in shamanic rituals: it is the mediator between the shaman and the spirits. Our ancestors used music and songs to unite the Land of Men with that of the Gods. The most ancient rituals salute the spirit and the strength of Nature before  which we are so fragile, to implore her protection or to thank her for her generosity. Four musicians of Musiques Nouvelles, experienced practitioners of traditional and classical western instruments, bring these ancient and beneficial rituals to life.

New Shamanic Music

Live Musiques Nouvelles New Shamanic Music du 4 décembre 2020 : https://www.facebook.com/events/1665794200271764

Penthesilea, l’opéra de Dusapin, à nouveau acclamé !

Le compositeur français Pascal Dusapin, vient d’être récompensé par l’International Classical Music Awards pour l’enregistrement de son opéra Penthesilea paru sur le label Cypres.

© Pieter Claes
De gauche à droite :
Peter de Caluwe, directeur général et artistique de La Monnaie
Pierre-Jean Tribot, rédacteur en chef du site internet Crescendo Magazine et membre du jury
Cédric Hustinx, directeur du label Cypres

Dans le cadre des International Classical Music Awards l’album Penthesilea a été sacré meilleur album contemporain pour l’année 2020. Le CD avait été enregistré lors de la création mondiale de Penthesilea à La Monnaie et est paru en septembre 2019. Commandé pour notre saison 2014-15, cet opéra de Pascal Dusapin avait marqué par sa puissance et sa modernité.

Pascal Dusapin s’est confié à l’annonce de cette récompense : « Je suis très heureux et honoré de recevoir cette distinction du International Classical Music Awards pour l’enregistrement de mon opéra Penthesilea. Cet opéra pour le moins tragique semble être accompagné par des fées tant il m’a apporté de joies. Tout d’abord parce qu’il fut commandé et crée à La Monnaie de Bruxelles, ma maison d’opéra de cœur mais aussi parce qu’il a été édité par la magnifique compagnie de disques Cypres, dont on sait l’engagement et l’enthousiasme aux productions contemporaines.  Tous les artistes de cette aventure lyrique, Natasha Petrinsly, Georges Nigl, Marisol Montalvo, Werner van Mechelen, Eve Maud Marie Hubeaux, Thierry Coduys, le chœur et l’orchestre symphonique de La Monnaie conduit par Franck Ollu ont été absolument magnifiques de dévouement et de talents. Je remercie du fond du cœur les membres du jury pour ce trophée prestigieux. En ces temps où nous partageons toutes et tous une grande inquiétude, il est bon de recevoir un aussi beau signe d’espoir.”

Pascal Dusapin ne pouvant se libérer, c’est Peter de Caluwe, directeur général et artistique de la Monnaie, qui a reçu le prix, de la part de Pierre-Jean Tribot, rédacteur en chef du site internet  Crescendo Magazine et membre du  jury, et en présence de Cédric Hustinx, directeur du label  Cypres.

www.lamonnaie.com | www.cypres-records.com | www.crescendo-magazine.be

Écouter ou acheter cet album en ligne en cliquant sur l’image ci-dessous.

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REVUE DE PRESSE

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!!! 5 ETOILES DANS THE GUARDIAN !!! 12 septembre 2019, par Andrew Clements

https://www.theguardian.com/music/2019/sep/12/dusapin-penthesilea-review

Dusapin: Penthesilea review – restraint lends powerful drama a truly shocking edge

The story of an Amazonian queen who falls in love with the warrior Achilles and violently kills him, Dusapin’s work is taut and compelling, lingering in the mind.

First performed at La Monnaie in Brussels in 2015, Penthesilea was Pascal Dusapin’s seventh opera. Based on Heinrich von Kleist’s 1808 treatment of an episode from the Trojan war, it offers one of the alternative versions of the death of Achilles. In Kleist’s tragedy, Penthesilea is an Amazonian queen who sides with Troy and takes her warriors to fight against the Greeks. But she ends up as a prisoner of Achilles, with whom she falls in love, believing that she has defeated him. When she discovers the truth, though, she kills the Greek hero and joins her dogs in tearing apart his corpse, before killing herself in horror at what she has done.

Goethe thought Kleist’s tragedy unperformable, and the spare libretto, by Dusapin and the writer Beate Haeckl, pares the German text down to 11 short scenes, framed by an even shorter prologue and epilogue, and focusing on the confrontations between Penthesilea and Achilles. Penthesilea’s friend Prothoe, Achilles’ ally Odysseus and the Amazonian high priestess are the only other significant characters. The voices are mostly low – a mezzo Penthesilea, baritone Achilles – and much of Dusapin’s orchestral writing is similarly dark-toned, with the twang of a cimbalom and the jangling of a sistrum adding an archaic edge to the sounds. As an unbroken 90-minute span, it makes an impressively taut, compelling drama. The pacing may be generally slow, almost meditative, but that restraint makes the occasional eruptions of violence in the score, and above all the terrible denouement, even more shocking.

The recording from the Monnaie performances is wonderfully clear and spacious. Every detail of the orchestral writing, with the electronics that Duspain uses very sparingly, registers under Franck Ollu; the solo performances – Natascha Petrinsky a suitably histrionic Penthesilea, Georg Nigl a slightly thuggish Achilles, and Werner Van Mechelen a plausible Achilles – are mostly outstanding; only Marisol Montalvo’s rather hit-and-miss German as Prothoe jars occasionally. But this is a lingeringly powerful piece of music theatre, no doubt of it.

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Le Joker de Crescendo magazine, 3 novembre 2019, par Olivier Vrins.

Alors que, il y a un mois à peine, le Théâtre Royal de La Monnaie portait sur les fonts baptismaux le Macbeth Underworld de Pascal Dusapin, c’est un autre opéra du compositeur français, également commandé par La Monnaie, que vient de mettre en boîte le label Cyprès. Reposant sur un livret coécrit par le compositeur et Beate Haeckl, Penthesilea fut, quant à lui, créé au cœur de l’illustre maison d’opéra bruxelloise le 31 mars 2015. Ce coffret est le fruit de séances d’enregistrement qui se déroulèrent du 7 au 9 avril 2015 à l’occasion de cette production.

Le mythe de Penthésilée, sans nul doute l’un des récits les plus monstrueux de la Grèce antique, fut relaté en 1807, avec une violence insoutenable, par Heinrich von Kleist. Suite à un viol, les Amazones se sont interdites d’encore aimer un homme, à moins de l’avoir vaincu. Vient le jour où leur reine, Penthésilée, succombe aux charmes d’Achille, son ennemi de toujours qui a juré la perte de son peuple. L’habile guerrier va feindre d’avoir été battu, afin que sa soupirante puisse donner libre cours à son amour et baisse ainsi la garde. Ayant soumis la jeune femme à ses charmes, le bougre dévoile ensuite la supercherie aux Amazones, exposant de la sorte Penthésilée à l’opprobre de ses sujets: voilà que la loi ancestrale, justifiée par une défloraison et glorifiée depuis lors en dépit du bon sens, est elle-même violée par celle-là même qui devait montrer l’exemple. Folle de rage, la reine déshonorée dévore son amant. Prenant conscience de son méfait, elle se donne à son tour la mort.

C’est le regretté Harry Halbreich (que les lecteurs de Crescendo Magazine connaissent bien) qui amena Dusapin à s’intéresser à la scène finale de la Penthesilea de Kleist. La cruauté du mythe exerça sur le compositeur un attrait immédiat, sans qu’il puisse s’en expliquer: « Un créateur n’a pas toujours besoin de savoir pourquoi il doit faire les choses, il les fait, voilà tout. C’est ainsi que, pour des raisons qui restent obscures même pour moi-même, Penthésilée, c’est moi. » Le sujet convenait, il est vrai, parfaitement à un compositeur qui n’a jamais rechigné à inscrire au cœur de ses œuvres des questions existentielles. Selon Dusapin, « l’exercice quotidien de la composition musicale incline à vivre dans un univers de représentations idéales, en somme libéré du réel. Il faut s’en garder. L’opéra peut ancrer de nouveau le compositeur au sol grâce aux thèmes politiques qu’il peut y aborder. C’est ainsi que l’écriture d’un opéra me permet de rendre compte d’une inquiétude au monde. » Et de poursuivre: « Mon intuition est que la structure narrative de Penthesilea existe aujourd’hui dans tous les conflits qui ne cessent de parsemer la planète. (…) Christa Wolf écrit: ‘Nous anéantissons ce que nous aimons.’ Voilà, ramené à une formule générale, ce que nous dit Penthésilée. Cette formule semble en parfait accord avec notre époque. » Comment lui donner tort ?

Ceux qui eurent la chance d’assister à la création de la Penthesilea de Dusapin au printemps 2015 conservent le souvenir impérissable d’ »un geste musical barbare, d’une puissance rare et d’une évidente et fascinante modernité« . C’est en ces termes que Michel Boëdec résumait à merveille, sur ce site, l’impression produite par l’avant-dernier opéra de Dusapin; « un immense ‘continuum vocal’ lie intimement la fosse et la scène (…) donnant à ce spectacle total, à cette tragédie antique, une imposante cohérence et une expressivité ardente. L’orchestre (…) et le chœur sont dirigés avec pertinence et efficacité par Franck Ollu (créateur de ‘Passion’ de Dusapin en 2008). Sur scène, Nata[s]cha Petrinsky, puissante mezzo dramatique, incarne avec rage et fureur une ‘Penthésilée’ impétueuse guerrière, sauvage et séduisante à la fois, tout simplement juste à chaque instant de l’ouvrage. ‘Achille’ ne pouvait être chanté que par le baryton George Nigl, fidèle ami du compositeur, qui sculpte le texte d’amour et de haine avec intelligence et détermination. Pour leurs débuts à La Monnaie, Marisol Montalvo (Prothoé, la confidente) et Ève-Maud Hubeaux (Grande Prêtresse) sont des interprètes justes et émouvantes. La mise en scène de Pierre Audi sert la dramaturgie avec éloquence au cœur des décors originaux, troublants mais convaincants de Berlinde De Bruyckere (avec la participation talentueuse de la vidéaste Mirjam Devriendt). (…) L’œuvre, moderne, évidente, sombre, grave, archaïsante parfois, aux couleurs souvent modales, tisse d’étonnantes correspondances sonores, redessinant le temps qui passe (…). Pascal Dusapin atteint ici la maturité de son art et, violente, authentique, forte et fragile à la fois (…), la partition de ‘Penthesilea’ démontre, s’il était nécessaire, que l’opéra contemporain n’est pas mort mais bien ‘vif’. »

Tout est dit, ou presque.

La Penthesilea de Dusapin porte en son sein tous les paradoxes. S’y mêlent, en effet, jusqu’à ne plus faire qu’un, la sauvagerie de l’héroïne et la noblesse des sentiments qu’elle éprouve envers Achille, la loi et le parjure, la modernité et l’archaïsme (la harpe, le cistre et le cymbalum conviés par le compositeur n’évoqueraient-ils pas la lyre antique qui accompagnait les récits mythologiques de nos ancêtres?), la sauvagerie des gestes et la lenteur des tempi, l’intransigeance de la sentence infligée à Achille et la générosité du tissu sonore. La violence qui hante la tragédie, Dusapin l’exprime et l’exorcise tout à la fois. C’est sans doute là que réside la qualité essentielle de son opéra: le compositeur dépeint avec un réalisme à couper le souffle la brutalité hautaine et la bestialité du mythe en la drapant dans la soie noire et pourpre d’un orchestre qui ne renonce pas, loin s’en faut, à une certaine forme de séduction. L’austérité discursive se double ainsi d’un envoûtement instrumental, conférant presque à l’œuvre la dimension d’un rituel incantatoire. L’instrumentation, qui fait appel à rien moins qu’une soixantaine de musiciens, l’orchestration, hésitant sans cesse entre le plus complet dénuement et l’épaisseur d’un bloc de granite, auxquelles s’ajoute un dispositif électronique, utilisé avec parcimonie mais toujours à bon escient à des fins dramaturgiques, y sont pour beaucoup. La variété et l’originalité des timbres, la richesse des percussions, les subtils jeux de résonance, les sombres pédales qui s’installent dans les registres graves, une sage alternance entre séquences lentes et dépouillées et passages incisifs et acariâtres, contribuent à faire de cette œuvre une totale réussite. Un coup-de-poing dans un gant de velours !

À l’écoute de ces deux disques, on peinerait presque à croire qu’ils ont été enregistrés en concert. D’une limpidité exemplaire, la prise de son, proche de la source, rehausse l’interprétation des musiciens, d’une épatante sincérité. Le dispositif électroacoustique dû à Thierry Coduys tournoie en stéréo. L’absence de l’image parvient pratiquement à se faire oublier – encore qu’un DVD apporterait un complément plus que bienvenu à ce double CD.  

Un seul bémol à ce coffret : l’absence de traduction du livret, uniquement disponible dans la langue originale – l’allemand. Le synopsis permet néanmoins de suivre, fût-ce d’assez loin, le fil de l’action.

Son 10 – Livret 6 – Répertoire 10 – Interprétation 10

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Le Diamant d’opéra de Opéra Magazine, 1er novembre 2019, par Patrick Scemama

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4 ffff de Télérama, 15 octobre 2019, par Sophie Bourdais

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Diapason, novembre 2019, par Gérald Condé

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ForumOpera, 1er octobre 2019, par Alexandre Jamar

Pascal Dusapin doit être un homme comblé. Alors que l’on crée son Macbeth Underworld en ce moment à Bruxelles, c’est l’enregistrement de son précédent ouvrage lyrique qui vient de sortir de chez le label belge Cypres. Penthesilea était également une aventure bruxelloise, puisqu’il s’agit ici de l’enregistrement de la première production, à la Monnaie en 2015.

A l’image de ses autres propositions scéniques, Dusapin reprend un mythe ancien (celui de la relation entre Penthésilée et Achille, revue et corrigée par Kleist) an d’en proposer une relecture plus contemporaine. Le fort beau livret est le fruit d’une collaboration entre le compositeur et la dramaturge allemande Beate Haeckl. Ici, la violence terriante de la guerre alterne volontiers avec une certaine tendresse chez les personnages principaux. Leurs pulsions amoureuses et destructrices coexistent en permanence dans un monde à la fois juste et cruel.

Avec sept solos d’orchestre, huit opéras et des concertos à n’en plus nir, Dusapin a su se forger une incomparable science de l’orchestre. Des longues plages solistes aux tuttis violents, c’est un fantastique paysage sonore qui se déploie sous nos oreilles. Le langage harmonique sensuel et obsessionnel (hérité de Janaček) est orchestré en nappes sombres et suaves, percées de saillies rythmiques savamment disposées en fonction du texte. On regrette simplement une prosodie allant assez souvent contre l’accent, qui laisse poindre un allemand parfois franchouillard, même chez les muttersprachler que sont Georg Nigl ou Natascha Petrinsky. 

Le défi de ce disque était probablement de capturer la grande violence du spectacle (la mise en scène de Pierre Audi y était pour quelque chose), sans sombrer dans un expressionnisme facile. En ce sens, la partie masculine du casting s’en sort à merveille. Georg Nigl n’en est pas à sa première collaboration avec Dusapin (O Mensch, Passion, Faustus…). Il défend son rôle avec une hargne stupéfiante, et un engagement vocal continu. Même si son rôle est plus en retrait, Werner van Mechelen ne démérite pas du tout en Ulysse, brossant le portrait vocal d’un personnage profondément humain.

Côté femmes, le bilan est plus mitigé. Eve-Maud Hubeaux tire son épingle du jeu avec une Prêtresse pétrie de noblesse, qui ne cède jamais aux facilités du cri. De Marisol Montalvo, on ne retient plus grand chose, tant la voix a été usée à coups de Pli et de Lulu. Enfin, la performance de Natascha Petrinsky est à nuancer. On imagine volontiers que la prestation scénique doit être irréprochable, mais, privés du visuel, il faut avouer que le haut médium et les aigus ne sont plus ce qu’ils ont été. Heureusement, son interprétation incandescente de Penthesilea rachète ce petit manque vocal.

On sent le chœur de la Monnaie sur la réserve ce soir là : la partition est connue, et livrée avec succès, mais plus d’engagement n’aurait certainement pas été de trop. L’orchestre de la Monnaie tire le meilleur de la sombre pâte orchestrale qui innerve tout l’ouvrage (on salue en particulier le travail des cuivres). Franck Ollu règne en maître sur la fantastique architecture sonore, et nous rappelle que cet opéra doit avant tout son succès à la fantastique toile instrumentale tissée par Dusapin.

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MUSIKZEN, 16 décembre 2019, par Franck Mallet

Créé par son commanditaire, La Monnaie de Bruxelles, en 2015, Penthesilea, neuvième ouvrage lyrique du Français Pascal Dusapin (né en 1955), tire son livret du drame de Kleist (1808) – où le romantique allemand oppose l’individu à l’ordre social, à l’imitation du théâtre grec dont il reprend les règles : unité de temps, nombre de scènes, représentation de la cruauté dans l’esprit d’Euripide, etc. Chanté dans la langue originale, le livret a été coadapté par le compositeur et Beate Haeckl. À la sauvagerie et l’horreur du personnage de la reine des amazones, qui anéantit ses ennemis et son amant Achille en les faisant dépecer par ses chiens, Dusapin oppose le raffinement insidieux de cordes effleurées, à l’image du soliloque de la harpe en introduction et d’un cymbalum orientalisant déployé à la scène 11, et de vents tourmentés, comme ce précipité de hautbois, basson et flûtes (scène 7). Moins heureux, hélas, ces cuivres stridents néo straussiens (Salomé !) éculés, exploités à satiété depuis Varèse et Berio, que l’on oublie face à l’incandescente prestation de Natascha Petrinsky, mezzo-soprano dont l’aigu percutant comme le grave abyssal donnent chair à la furieuse Penthésilée – à l’unisson avec celui, plus modeste, d’un des fidèles du compositeur, le baryton-basse Georg Nigl.

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L’Echo, 31 août 2019, par Xavier Flament

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La Libre Belgique, 27 septembre 2019, par Martine Dumont-Mergeay

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Musiq3, Le Moment Musical, 30 août 2019, par Camille De Rijck

https://www.dropbox.com/s/s24zi1oxf0uvb20/CYP4654_Dusapin_Penthesilea_Moment_Musical_30_8_2019.mp3?dl=0

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AVANT-SCÈNE OPÉRA, 14 novembre 2019, par Pierre Rigaudière

La mythologie réussit manifestement à Pascal Dusapin. Les figures de Niobé, puis de Médée – qui furent d’ailleurs rapprochées par une mise en scène jumelée non prévue à l’origine – coïncidaient naturellement avec une écriture incandescente. L’Amazone Penthésilée vibre d’une tension dialectique entre Eros et Thanatos dont le livret concocté par Beate Haeckl et le compositeur, conformément au texte de Heinrich von Kleist qui en est la source, n’offre aucun exutoire à l’issue tragique.

Le compositeur favorise un expressionnisme se manifestant en premier lieu par des lignes mélodiques dessinées par de grands intervalles. Outre la dureté harmonique qu’elle appelle, cette vocalité entraîne une projection assez contrainte, dont on peut supposer qu’elle cause la légère acidité qui accompagne les premières répliques de la Prothoé de Marisol Montalvo, vite dissipée cependant pour laisser place aux teintes plus chaleureuses qui caractérisent la soprano américaine. Si Georg Nigl investit pleinement le rôle d’Achille, il est lui aussi porté par cette écriture vers un recours fréquent au parlando et, les lignes mélodiques en dents de scie aidant, vers une tendance à la dé-mélodisation du discours, qu’accentuent certains passages en force dans des moments presque criés. Quoique le propos en soit bien différent, on ne peut s’empêcher de penser à son Jakob Lenz (dans l’opéra du même nom de Rihm) ; le fait que les deux productions aient été montées la même année dans la même maison aura peut-être incidemment rapproché les deux personnages.

La mezzo-soprano Natascha Petrinsky incarne une Penthésilée très virulente, à laquelle sa voix presque double, tant son timbre diffère en effet entre les registres grave et aigu, confère une présence magnétique. Le fait que la Prêtresse, qui tente de la canaliser avant de devoir finalement la rejeter, soit incarnée elle aussi par une mezzo-soprano aux qualités assez proches (Ève-Maud Hubeaux) induit une intéressante ambiguïté. La prestance du baryton-basse Werner van Mechelen sert avec une grande efficacité le contraste dramaturgique qui démarque son Ulysse/Odysseus d’un Achille déstabilisé par sa passion subite.

L’autre pôle stylistique de cet opéra se signale par un langage modal assorti de textures à tendance hétérophonique, combinaison devenue idiomatique du langage du compositeur. Il est lié ici aux moments plus introspectifs et apporte à l’occasion une touche d’orientalisme associée en premier lieu au personnage de la Prêtresse, soulignée par la présence d’un cymbalum aux faux airs de santur ou un son de flûte ney. Si le minimalisme d’une écriture plus évidée apporte de bénéfiques moments de respiration à cet opéra tout en tension, il y ouvre aussi quelques béances harmoniques que le recours aux des sons électroniques – un orage hollywoodien, une meute de chiens, des jets de flèches, dont le réalisme relève d’un choix esthétique surprenant –, pas plus que l’usage intensif des percussions, ne comble véritablement.

Malgré les réserves qu’elle peut inspirer, cette Penthesilea est une œuvre d’une indéniable puissance dramaturgique, qui ne pâtit d’aucun temps mort, et à laquelle sa noirceur confère une indéniable vertu cathartique.

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Le Figaro, 17 septembre 2019, par Christian Merlin

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Critics Choice dans Opera News, par Joe Cadagin

La série 3C | 3 Coups de Cœur Cypres | #16

Nous donnons la parole chaque semaine à un musicien, programmateur, artiste, journaliste, qui évoquera ses trois coups de cœur au sein du vaste catalogue du label Cypres. Autant d’invitations à l’écoute : soyez curieux !

Cette semaine, c’est au tour de la très entreprenante youtubeuse Valentine Jongen, aka « Val so Classic ».

Retrouvez ses 3 Coups de Cœur Cypres ci-dessous !

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CYP8605 | Marie-Nicole Lemieux | Berlioz, Wagner, Mahler | 12€

Écouter cet album en streaming : https://orcd.co/vw1pwjm

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CYP1648 | Johannes Ockeghem | Roland de Lassus | A history of the Requiem, part I | 12€

Écouter cet album en streaming : https://orcd.co/po8xa3y

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CYP7608 | Edouard Lalo | Cello Concerto | 12€

Écouter cet album en streaming : https://orcd.co/kqjr942